INFLUENCE DE LA FAMILLE COURTOT
Mme Stéphanie Courtot, secrétaire de mairie, doit démissionner. La gestion de notre commune est sérieusement compromise par l'influence de la famille Courtot
Fait N°1 : Organisation des élections municipales 2020 à Maconge
Lors des élections municipales de 2020 dans la commune de Maconge, des interrogations ont été soulevées concernant le déroulement du scrutin et la neutralité de certains acteurs administratifs.
Mme Courtot, secrétaire de mairie, aurait refusé de prendre les bulletins de vote présentés par M. Bochot, candidat au conseil municipal. Ce refus, motivé par une justification jugée discutable par l'intéressé, a été perçu comme une entrave à sa participation au scrutin. Dans ce contexte, M. Bochot a saisi le tribunal administratif, qui a jugé sa plainte recevable.
Lors de l’audience, un rapporteur public du Conseil constitutionnel est intervenu en défaveur de la requête de M. Bochot. Cette intervention a suscité des interrogations sur les conditions de sa nomination et d’éventuelles influences extérieures, notamment en lien avec des personnalités politiques.
La plainte a finalement été rejetée, mais elle a mis en lumière certaines pratiques électorales dans les petites communes. En particulier, dans les communes de moins de 1 000 habitants, la réglementation prévoit que tous les candidats, qu’ils soient sortants ou nouveaux, doivent pouvoir figurer sur la liste électorale. Or, à Maconge, cette procédure n’aurait pas été pleinement respectée : le maire sortant aurait présenté une liste fermée, excluant certains candidats.
Fait N°2 – La condamnation de M. Bochot : une affaire révélatrice
Le 4 novembre 2022, une soirée a été organisée dans les locaux de la mairie par Arthur Courtot, fils de la secrétaire municipale. Une vingtaine de mineurs y ont participé sans encadrement, occasionnant un tapage nocturne. M. Bochot, voisin des lieux, est intervenu pour demander une réduction du bruit. Cette intervention aurait conduit à une altercation physique, selon plusieurs témoignages, impliquant notamment le fils d’une élue municipale.
Bien que M. Bochot n’ait pas déposé plainte, des démarches ont été engagées plusieurs mois plus tard par Mme Courtot et Mme Revenu, conduisant à sa condamnation à un stage de citoyenneté. Cette décision repose sur des témoignages et des éléments médicaux évoquant un stress causé à un mineur. Mme Revenu, de son côté, a justifié sa plainte par des considérations liées à la réputation de M. Bochot.
La mairie n’avait signé aucun contrat de location pour cette soirée, et le maire, M. Timechinat, a considéré l’incident comme une affaire privée. Cette position a suscité des interrogations sur la gestion municipale et la responsabilité des élus dans les événements survenus dans un bâtiment public.
Bochot conteste sa condamnation, estimant que les faits ont été interprétés de manière partiale et que sa parole n’a pas été prise en compte face à celle de personnes occupant des fonctions publiques. Cette affaire met en lumière des tensions locales et appelle à une réflexion sur les mécanismes de médiation, d’équité et de responsabilité au sein de notre commune.
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Fait N°3 – Exclusion d’une partie de la population du débat sur le parc photovoltaïque
Il apparaît que M. Courtot, accompagné du maire M. Timechinat, a organisé les réunions publiques sur le projet de parc photovoltaïque en sélectionnant un public majoritairement favorable au projet. Cette démarche soulève des interrogations sur la neutralité du processus de concertation.
Une photo diffusée dans la presse illustre les propos de M. JY Courtot :
« La population s'est montrée favorable et M. Bochot ne souhaitait pas assister aux deux réunions précédentes, sachant que la population ne partageait pas ses idées. »
Ces déclarations, associées à l’image, suggèrent une forme de discrimination politique dans la sélection des participants. Les personnes présentes — fonctionnaires, enseignants, syndicalistes — appartiennent statistiquement à des catégories socioprofessionnelles souvent associées à une sensibilité de gauche, historiquement plus favorable aux projets écologiques.
Ce tri implicite des opinions, s’il est avéré, constitue une atteinte au pluralisme démocratique et pourrait s’apparenter à un fichage idéologique des habitants. Cela remet en question la légitimité du processus de consultation et l’objectivité des conclusions présentées comme consensuelles.
Souhaitez-vous que je vous aide à rédiger une lettre ouverte, un communiqué ou un argumentaire pour appuyer ce point dans un cadre citoyen ou juridique ?




